Vie normale, drôle de façon de croire.

Cet été, 19 juin 2007, le Mont-Royal est noir,
il est 22h13 & la noirceur nous a tachés lorsque nous marchions,
il y a une fête mexicaine ou espagnole dans le parc d'en face,
tout ce qu'on voit c'est le petit point rouge qui se prommene entre
nous deux et nos yeux qui scintillent grâce à la lune et aux étoiles.
demain on pourra nous rappeler comment c'était beau hier,
même si tu te préoccupe plus de ce qu'ils nous arrivent présentement:


À l'habitude des soirées qui veulent pas finir, il fumait longuement tandis que ce rôle de petite transparente, s'acharnait dans son corps. Elle faisait semblant d'être la petite nouvelle, chaque fois qu'ils étaient tous deux réunis. Parmi tant d'autres, il y avait celui-là. Ce dernier défi habituel qu'elle avait depuis quelques nombreux mois. Des défis, elles s'en donnaient trop souvent. Mais celui-là.. Celui qui restait même quand elle voulait lâcher ses yeux d'innocentes des siens. La dernière fois qu'elle avait apprécié les choses qu'on apprécie pas, elle s'avait promis et avait promis à ces nombreuses façons d'analyser les informations de ne plus jamais avoir ce sentiment. Il revenait avec sa transparence humaine. Dans sa musique composée d'immensité de rêves, il ne resta plus que ses sourires et ses rires effacés par le temps. Le temps d'une chose lui était maintenant dédiée, le temps d'oublier. Et même si ça semblait tragique, elle trouvait ça drôle de se rendre compte de l'énorme erreur qu'elle avait fait.. Mais comme c'est gentil de sa part, de lui rendre ses idées. Comme c'est méchant d'oublier de remercier! Au fond de moi, c'est un accomplissement en aucun échange. (Peut-être celui de toute les cruautées que j'ai commis auprès de ceux qui m'ont assassinés sans s'en rendre compte. Tout ça dans ma face, en une nuit. J'aurai tout revu. Penser vous pouvoir partir au moment de comprendre? Juste comprendre m'aide pour une fraction de mois. Quand j'ai acheté, j'ai oublié la facture dans ta poche. J'ai hâte que tu m'la rende ma putain de facture. Au jour ou je vais savoir que tu as réussi à fusionner tes idées avedc les miennes. Que les cellules de ton cerveau seront assé mortes pour que tu me remercies.) À ce jour qui m'évade la tête, qui m'enivre les yeux..

11 août, 12h34 ils se sont manqués, mais elle
sait qu'il ne la désire pas. Elle c'est Corine,
juste elle. Il fait gros soleil, et c'est pas comme
si il ne s'étaient jamais rencontré. Ce soir il fera
juste assé noir pour qu'elle se rappelle de tout ses rêves:


Un jour, je traverserai la rue en me disant que les voitures pourront me rentrer dedans et que cela ne me fera rien. Un jour je pourrai affirmer ne pas avoir perdu mon temps avec mon meilleur ami Espoir. Un jour, ces gens comprendront pourquoi il me prenait pour une folle. Un jour j'aurai réussi mon rêve avec aucun effort, parce qu'il s'accompli en se taisant et en laissant venir. Un jour, un jour ne s'appelera plus un jour mais bien aujourd'hui.


Assise face à un écran, elle croit en son indifférence,
il fait gris, c'est novembre, son appart' c'est son parapluie,
c'est un coin de paradis malgré ce qu'ils pensent de cet endroit
7 novembre 2007, 11h02 elle écrit, parce qu'il s'en vient tentôt :


Je serai la fille la moins compliquée, je vais me débarrasser de toutes peurs sociales. Je vais enfin pouvoir aimer sans détester. Je pourrai enfin réaliser ce qu'elles ont toutes ressenties! Je pourrai enfin lui dire ce que je pensais profondément. Lui expliquer qu'avant rien n'était comme aujourd'hui. Il y aura aussi ce salaud qui reviendra et cette petite innocente qui se croit au-dessus du monde entier qui reviendront tous aussi nombreux me voir pour me dire Bravo.


30 janvier 2008,19h40,toujours comme d'habitude
avec ses 310 articles, à toujours croire, remarquer,
oublier et revenir sur le passé. J'aime bien comprendre
pourquoi, c'est juste ça:


Analyseurs de vies, oublieurs à la perfection humaine. L'intelligence innée du 20ième siècle si ça s'appele comme ça l'âge humain. Merci, je remerci surment trop souvent pour vous mais cette fois ça vient tout seul. Merci d'être là, même si vous l'avez pas choisi, puisque nous sommes tous un agencement de cellules multiplicatrices. D'atomes à la con, de choses qui tourne tellement vite, qu'on les croit dures. D'amis magnétiques, d'amour psychologiques. D'envies cartésiennes à travers la religion.


Comme quoi les gens me connaissent tellement bien, que ça devient mal.
Vie normale, drôle de façon de croire.

# Posté le mercredi 30 janvier 2008 18:46

Modifié le mercredi 30 janvier 2008 19:49

La beauté dispose et n'a besoin de personne.. La fin de l'homme ne sera pas la fin du monde.

Scruter l'inscrutable, sous l'effet d'une pellicule invincible et mal faite. Elle avait autour de son ciel de spectacles, rien n'aurait voulu s'étirer, ce matin avec moi. Pas même mon temps, que je pré-revoyait entre mes deux yeux mal ouverts. Et en repensant à tout ce qu'elle n'avait pas dit. Tout ce que j'avais compris de cette fille qui vit en moi depuis toujours, était maintenant délibéré devant eux. Mais je ne savais pas et ne comprenais pas qu'avant je n'étais qu'étalée dans mon estomac, et dans ces choses qui me prenait que pour une parmi tant d'autres. La prétention que je n'avais pas. Et dire que j'ai pu la transmettre à quelqu'un qui ne l'avais pas non plus. Qui n'avait nécessairement pas les mêmes problèmes que moi, mais qui était semblables, à notre façon. Il a réussi son exploi, grâce à ma naiveté légendaire. Une naiveté fausse, qui ne comporte que mon moteur, et jamais intérieur. Qui n'est qu'un rôle solidaire à tous ces gens. Autant d'amour, pour aucunes épreuves, j'aurais dû m'en douter. Mais mon esprit se sentait hors de tout doute. Surment endormi par ses calmants sociaux si puissants qu'il pourrait endormir la maladie planétaire pour une nuit. La maladie qui s'appelerait l'égoisme, une maladie qui aide le monde à survivre.

Mais ça pas rapport avec ta tête, en faite oui totalement, mais j'te dirai que non, jusqu'à temps que j'apprécie l'inutile..


L'inutile, une façon de te faire comprendre que je sais tout, malgré les apparences.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 28 janvier 2008 21:20

Modifié le mardi 29 janvier 2008 17:05

Quand je vois combien je suis prisonnier de mon bonheur infini

Quand je vois combien je suis prisonnier de mon bonheur infini
Drôle de vie, jours difficiles
Je suis à tomber par terre
Plus de nerf, je veux tout lancer en l'air
Tout abandonner
Mes projets meme les plus chers
Me sont nuls à mourir
Plus rien ne sait me retenir
Ne sait m'satisfaire
Je ne me reconnais plus
Qu'en un monstre ordinaire



Mais quand je roule à vélo
La tete dans les étoiles et dans le vide
Le vent est doux, j'hallucine...
Je roule à vélo
La nuit est claire
Le chemin désert
Je suis invincible,
Intouchable et immortel...


Le monde tourne sur mes roues
Je pédale sous les chaudrons
Je file sous les constellations
Sans faire trop attention

Et si ca se trouve, je ne rêve à rien
Et si ca se trouve,
Pire: je ne rêve à personne
Voilà pour les êtres, voilà pour les choses

*Daniel Bélanger..

* Photo de Francis

# Posté le lundi 28 janvier 2008 19:59

Modifié le vendredi 01 février 2008 22:14

On the Corner of Main Street

On the Corner of Main Street
J'ai fait des recherches connes ce soir, ça m'tentait, j'feelais trop bien pour dormir. & donc, j'ai vu l'invisible. J'ai pas senti ni rien, j'ai juste feeler. J'suis demi heureuse, j'suis surment la seule de l'école qui a fait ça, faute de curiosité extrême.. Ça m'adonne au reste de ma vie, de réaliser que les choses sont plus dures qu'elles en ont l'air. Vilaine vie, aux gens incompris & aux suicidaires complètement épanouis. Il s'est envolé, vers je sais pas ou, je sais pas pourquoi. Un genre de bouillonement dans mon visage,du noir qui sort de mes yeux. Un masque horrible me cacherait l'expression faciale. Je vous en donnerai comme vous vouler, c'est gratuit. Que voulez-vous ce soir? L'adaptation serait inutile, dans ce cas si. Des virgules placés pour donner du sens dans le quotidien, en mettre une dans une conversation, laisser suspendre les mots à mon visage. C'est pas bien grave, j'suis déjà assé tuée comme ça, une couche plus une. Un texte même ces derniers serait inutile, à croire que je peux encore rester immobile dans tes yeux. Revoir les humains, refaire la vie sociale, rencontrer des gens qui laisseront leurs esprits dans le nôtre.. J'en veux à tous ceux qui m'ont oublier dans leur liste de marquage passager. Ça coule, c'est notre collision qui t'as fait la bosse sur le coeur? Entrons peut-être en Collision avec soi? ( Daniel Bélanger) Voilà, c'est venu comme une illumnation à ma tête, un flash et une petite tappe dans le dos & surtout dans l'esprit. Une tappe consciente de son geste. On sent partout d'ou on vient. Je suis vous et vous êtes moi. C'est comme ça, allez le nier tant que vous le voulez, j'y croit surment au point de ne pas vous laissez continuez de parler. Les choses sont pas simples, tout ce que j'ai voulu, c'est être là. Et malgré tout j'arrive à des erreurs, même le petit marchand au coin ne me croit pas, que mes cents, valent ce qu'ells sont. Même le retard dans les autres, me mystifie. Il me concentre sur moi & Je. Rien d'autre. Je suis surment déçue qu'une humaniste ne m'aide pas à m'humaniser encore plus.De toute façon, c'est le genre de personne qui n'a pas de discussion mais plutôt d'envie de faire croire que d'autre chose existe. Selon moi, elle n'est pas compliquée. C'est gentil mais je ne peux pas l'accepter. Ça me donne envie de pleurer sur son épaule, à croire que je ne suis pas ce qu'elle veut. Je m'en fou, au pire je continue. Elle ne connait rien et ne commentera pas ce que je suis. Au mieux.. Je me tappe de tout ce qui veut ma mort, parce qu'elle, elle ne m'attend pas mais me choisira parmi d'autres fous. Incompris, surment pas, les incompris n'existent pas. Ils n'essaient pas, c'est tout. Surment trop égocentrique pour exterioriser leurs maux & leurs compréhensions pensées du monde. Ils s'assoient et se disent que personne ne pourrait les comprendre. J'ai souvent tenté de ne plus être incomprise, les efforts en valent la peine. J'ai trouvé ceux que j'aime pour vrai. & on se quittera surment un jour, quand la vie va commencer son spectacle, la pause est longue. Mais ça ils n'osent pas y croire. Ça serait trop dûr. Mais je les connait assé, & donc je sais que ma vie doit toujours faire son cycle. Le putain de cycle vivable, qui m'oblige certainement à me détacher des gens, psychologiquement & lentement. Malgré le fait qu'ils me marquent ceux-là, & le fait que je ne peux les atteindre en tête. Le fait qu'ils soient si proches mais que j'appréhende notre départ fait que je ne dort plus. La lumière d'en face ferme jamais, est toujours ouverte.Ça peux jamais être la nuit chez moi, il fait juste assé beau. Les étoiles sont ressorties de leur fumée favorite et y'a aussi les météorites. Encore ma petite partie philosophique qui ressurgie, dans moi. Je me fou du monde entier si les tourments les tourmentes. Je fait partie de nous & de Vous. Marquer mon passage dans le fond de la rétine, à l'aide de réactions dosées fortes. Facialement, ça allait bien jusqu'à que j'entende ça. Nous sommes en manque de gens créatifs? C'est déprimant. Pourquoi? Parce que j'ai de la misère à expliquer ce que je vois aux gens qui ne peuvent s'empêcher de mettre leur musique de crétin et de faire des mouvements incensés. Voilà pourquoi j'ai voulu tout arrêter, il n'y a pas si longtemps que ça. J'ai voulu arrêter ces anti-mouvements de merde. M'enlevée ces cochonneries Occidentales, envahissement total de la création. Too bad, c'est fini là, plus rien à faire. Gang de mongoles qui vont tous finir avocats et médecins. C'est beau la vie, du bonheur, de la santé, de l'argent et de l'amour. Bravo, vous avez réussie votre mission, j'espère que c'était pas trop dûr apprendre le verbe Apprécier et Jouir. J'espère que vous avez pas souffert trop trop, d'être aller à l'école si longtemps. Ah! Pauvre nous.. Si jeunes, on gâche tellement tout. Vive la galantrie et le délire dans lequel je me trouve. Je m'arrête pour un verre d'eau, ça donne chaud écrire. Haha! On aura souffert si longtemps selon vous, selon vos humeurs. Le fait que votre mère vous aille dit de mettre vos gants laids à matin vous a tromatiser. Ah, si vous saivez comme on fait pitié.
J'nous emmerde parce que j'ai abusé ce soir, et même qu'en ce moment c'est pas mon cerveau qui réfléchit mais c'est juste mon âme qui s'étend, pour se reposer 2 secondes..
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 25 janvier 2008 01:20

Modifié le mercredi 30 janvier 2008 18:23

Je crée un monde qui ne comporte que des problèmes et un magicien. ( Je pense bien l'aimer trop, cette façon de vivre)

Je crée un monde qui ne comporte que des problèmes et un magicien.  ( Je pense bien l'aimer trop, cette façon de vivre)
Je l'invente et c'est mes mains qui le rédige.
C'est mes yeux qui l'hallucine..

Et leurs passes-temps consistent à rire de choses normalement déprimantes, à lire des choses intéressantes, à comprendre la théorie de vie des autres, à se faire mener vers la vie en tirant chez les autres, à enregistrer des paroles de chansons crétines, à voir le monde beau en laid, à s'envoler à chaque fin de semaine avec leur paye de la semaine, à dépenser 20$ de café par semaine, à parler de leurs boutons, à rencontrer leurs semblables dans des endroits bizzares, à tourner autour de tout le monde pour les trouver, à danser pour se défouler, à pleurer parce qu'ils sont dépendants affectifs sans le montrer, à croire en absolument rien, à faire des règles pour les arranger, à jour les indépendants hypocritement, à se vouloir différents de tous (Pareils), à philosopher sans savoir de quoi ils parlent, à faire rire 2 personnes pour le plaisir de les voir sourire dans les pollueurs, à se comprendre réciproquement..

Des gens vaincus comme moi.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 23 janvier 2008 21:51

Modifié le mercredi 23 janvier 2008 22:20

Et la neige aura neigé sur nos cheveux mal frisés.

Ma secrétaire mentale avait prit en note son absence, et je l'ai enregistré hier.
Quand les flocons auront fini de fondre et que ma langue pourra enfin tout comprendre..
Je serai à nouveau du divertissement selon toi.
Ce que j'attendais c'était de la reconnaissance.
Mais Insouciant comme je te connais si bien
Si mal, je me sent comme si il fallait battre quelque chose d'incompéhensible.

C'était pas rien du tout, juste y croire fuck. C'était languir pour des illusions, c'est quoi languir? C'est comme dans la toune Do you have to let it linger? Ouais; c'est attendre avec souffrances ok? Too bad maintenant c'est quoi , t'as toute t'es heureux sti. Chu fru alors j'vais écrire en blanc..

Appréhender tes erreurs, je n'aurais jamais réalisé tes rêves.
Appréhender nos douleurs, monter le reste du chemin,
le doigt ancré dans ma main.
Même pas le privilège de me tendre la main,
te restait dans le fond à ta fin.

Aurais-tu fait la même chose pour moi?
M'aurais-tu aider à vivre comme je le sentais..
Je suis loin mais proche,
n'est-ce pas? je pense que tu sais très bien,
autant que moi de ce que parles.

C'est même plus une question d'amour ni d'amitié,
je parle ici de réciprocité.
.

La solitude devient intense dans ma tête, mais pas dans la vie,
comme un désert en manque de sable, ça sèche mes yeux,
ça enlève l'eau de mon corps, à force de courir pour me laisser pourrir.
C'est la fête à l'oasis & tout le monde entier s'amuse.
Mais ça fait toujours 6 ou 7 milliards de solitude
Personne en parle, ça serait trop rude.

Mercredi soir, avancée à rien encore,
me mettre en retard, ta face en réserve.
Nous deux, tous seuls ensemble ,
ça devrait pas faire de mal il me semble.

Chui en retard & j'doit bientôt y aller,
ça va passé : ) .


The Protagonist Suddenly Realizes
What He Must Do
In The Middle Of Downtown Traffic
(Le Personnage Principal réalise
soudainement ce qu'il devrait faire
en plein milieu du Centre-Ville.)

*il devrait peut-être réalisé qu'il est le temps de montrer les choses telles qu'elles le sont..!

Eye-liner de merde.
Juste à temps l'article, juste à temps!
Et la neige aura neigé sur nos cheveux mal frisés.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 23 janvier 2008 17:26

Modifié le mercredi 23 janvier 2008 23:05

*

Pour quelques pièces, j'ai vu l'autre côté du monde, malgré mes flous dans le fond de mes yeux.
Et j'aurais refais mon monde à partir de milles autres humains.
J'aurais re-vécu.
Je ne regrette pas.


C'est moi que tu vois, c'est ça que t'admire, une personne qui n'a rien et n'est jamais certaine de ses coups. Ça fait trop non? Envier une personne qui écrit tout ça pour comprendre un rien? Une personne qui aime sans rien en retour? C'est ça que tu envie..
Être incertaine.
Je retourne d'ou je viens.. Et je suis toi maintenant.

1991-20** c'est ça, c'est ça notre vie.
*
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 22 janvier 2008 21:07

Modifié le mercredi 23 janvier 2008 19:05

J'ai falli me faire frapper, il y a 5 minutes. 301 ième article..

J'ai falli me faire frapper, il y a 5 minutes.  301 ième article..
J'ai falli me faire frapper, il y a 5 minutes. J'ai traversé la rue, en regardant la lune, qui refletait sa beauté unique sur ma pupille dilatée par l'encre. Simpliste. Un sattelite passait devant pour m'émouvoir de son statut d'observateur de fourmis. La musique a arrêté de joué au moment ou j'l'ai vu. Comme un éclair, chaque mois, ça m'apparait si grand.

Et comme c'est fois, ou je comprend tout, me font du bien. Tous les mois, j'y pense. Les jours ces temps-ci, s'adonnent à ces reflexions stupides. Celles dans lesquelles on se perd trop vite.

Je suis une fille à demi-visible et invincible. Invincibe dans mon point de vue, et ma façon de vivre mentalement. Je suis une fille parmi d'autres, j'ai l'impression de réaliser des choses. Mais si je vous explique, vous pourriez comprendre, avec la lecture de ces textes. Au pire j'pourrais vous apprendre un jour, parce que j'pense que c'est bien de comprendre tout ça maintenant.

Le pélerinage dans mes pensées, à chaque mois, devient hebdomadaire. Ça fait mal d'avoir de la conscience, ça éclaircit la tête de votre entourage. Ça les mystifie, ça les impressionne. Ils en veulent plus, ils veulent savoir.

Regarder une étoile, elle flashe non? Dans vos yeux si petits, imagine la grosseur de l'étoile pour que tu puisse la voir. Petit milimètre vu d'en haut, rien vu d'encore plus haut. Ce que je fais ne regarde personne, il vous regarde vous, le lecteur. Il regarde vouscar, je tiens à votre conscience de ce que nous sommes. Un jour, je reviendrai de ces pensées trop complexes, de ces petites théories d'adolescente illusionnée, dans un monde qu'elle n'avait jamais vu 16 ans auparavant. Une personne qui n'est pas capable de se rendre compte que tout existait avant son existence. La mort fait aussi peur que la naissance. C'est un cadeau qu'on nous enlève, c'est des mensonges horribles, tout le long. Et pourquoi ce blog aurait le droit d'exister plus longtemps que moi? On est tous seuls, tout seul. On est rien. J'ferais pas de texte ni de dis-cours, ce serait surment déplacer.

J'badtrip:

Six milliards
Six milliards de solitude
Six milliards ca fait beaucoup
Six milliards
Six milliards de solitude
Six milliards ca fait beaucoup
De seuls ensemble


Merci de nous comprendre.

C'est quand j'me dis que la moitié de la planète se sent même plus seule que j'ai encore plus peur. J'y cherche la vie, à travers les yeux. Je cherche la certitude de vivre en n'importe qui. J'en ai complètement marre de toutes nos erreurs mortelles.

J'ai juste hâte de vivre, pour vrai.
J'suis en StandBy :).


*Ko..

Le feeling que j'avais avant dans ses yeux, j'l'ai pu. Le feeling de pas pouvoir enlever sa tête de la mienne.. J'ai rien, j'retourne sur mon chemin les bras pendant dans le vide en me disant qu'il ne s'est jamais rien passé dans ses yeux, ces putains de yeux qui me tuait avant. Cette intuition, ces sourires assassinant l'estomac. Les larmes de joie, les pleurs.. La merde enregistré dans mon cerveau. Besoin d'un orage pour s'enlever.

C'est juste ça ce qu'on a vécu. Juste ça.



# Posté le mardi 22 janvier 2008 19:23

Modifié le mardi 22 janvier 2008 21:18

Un paradis art -tifi- ciel

Il n'y a plus de chemin pour s'en aller.
Engouffrer dans tes lèvres, semi-pateuse, je rêvais à une vie, qui était la mienne mais que je vivais pas.
J'ai pas encore rencontré de bras, ni de rêves. ni d'étoiles filantes dans mon ventre.
J'ai vu ce que j'aurais pu, j'ai entendu les choses qu'il fallait entendre.
J'ai 40 choses à faire, rapidement.
J'ai des choses à exterioriser, même si tu l'apprécies pas vraiment quand j'en parle.

Tout ce qui a été dit, pour le blanc de tes foutus yeux,
tout les mots que j'ai tappé,
sont devenus rien..

Juste Rien.

en espèrant te retrouver,
dans une autre vie..

Un paradis art -tifi- ciel
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 21 janvier 2008 19:38

Modifié le mardi 22 janvier 2008 18:09