Et j'en fait parti.

Des enfants jouent à l'avenir
Rêvant, insouciants des lendemains

Même si nous sommes des milliards à attendre
Même si cette course folle ne durera qu'un temps

Des enfants jouent à l'avenir
Sur les contients à la dérive

Même si la lune tout là-haut n'est qu'à demi
Même si les astres qui tournoient ne s'alignent pas

Même si nous sommes des milliards à attendre
Quand lentement sous le vent la vie s'étiole

Des enfants jouent à l'avenir..

*Dumas..
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# Posté le dimanche 27 avril 2008 21:55

Modifié le lundi 28 avril 2008 18:06

De rien à nul part.

Tu t'entendais parfaitement parlé, tes mots dormaient dans mon oeil. J'avais chaud, à cause de nous. T'étais je sais pas qui, j'avais pas assé entendu ta voix encore. J'avais pas encore vu tes larmes. Tu étais à Montréal, mais t'avais oublié ça aussi. Tu t'étais presque endormi dans ma tête.

Le vent frolait nos nuques, mises à part des autres.

Nos secondes ne parraissaient même plus, elles étaient clarifiées. On se mouvait lentement. Les moments de se bouger quand la planète est arrêtée pour ça. On partait de rien, on mettait trop de paroles en backround. Le temps lui, y tournait en rond, dans le cadre de porte. & il faisait un peu beau, les nuages bougeaient vite.

T'avais pas de nom, parce que t'étais toi.

Ça soufflait dans tes cheveux bruns , ça brulait ma bouche. Ça criait le vide, ça écrasait l'air. Ça me tuait, totalement. Parce que je n'avais rien vécu auparavant. Les conseils de la lampe m'éclairait. J'avais pas compris ça, dès le début. J'avais trop peur. Je pensais trop, tu t'étais assoupi ( de toute façon). J'allumais la télé, et je ne voyais rien.

Les images défilaient, il faisait trop beau dehors.
& c'est dommage que je te connaisse pas encore..
De rien à nul part.
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# Posté le lundi 21 avril 2008 19:00

Modifié le lundi 28 avril 2008 19:41

8

8
10/04/2008:

Je suis levée ce matin en me disant que j'allais m'éteindre du monde. L'intelligence ne pouvait pas le concevoir mais les sens le perpétuaient. Et ça roulait aussi vite que la lumière. Ma tête s'arrêtait à rien sauf à ça. Et je m'en fou qu'elle ai raison.

Parce que j'ai vu qu'après, il y avait autre chose que ce monde-là, il y avait quelque chose derrière le mur.
Tant qu'à vivre cruellement comme on le dit si bien, j'aime mieux finir plus tard.
et j'aime la vie au plus profond de moi,
et je ne peux plus m'arrêter de courir pour le futur,
et je pédale pour du vide,
et je rattraperai le reste plus tard.


20/04/2008

Mon plus grand rêve aurait été de savoir me décrocher facilement
avant ma fin mentale..

Et celle des autres.
C'est tout.
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# Posté le jeudi 17 avril 2008 22:58

Modifié le dimanche 20 avril 2008 21:53

Repeat.

Repeat.
Les gens se bafoue eux-même.
J'ai vu quelqu'un s'enfarger en courant après sa vie qui l'attendait juste là.
Mais on dirait que cette personne me ressemble.
Son bonheur n'est pas loin, elle le sait, mais ouvre tout sauf ses bras.
Elle passe sa vie à essayer de comprendre pourquoi les gens se regardent.
Son cerveau se ferme et déchiffre Montréal au complet.
C'est comme ça maintenant, vu que les gens sont rendus
bien avec le monde autour d'eux,
mal avec eux-mêmes.
Il faut faire comme eux, comme tout le monde, tu comprends?
Oh je sais que tu me comprends, pas besoin qu'on s'explique,
mais ce qu'on impose aux autres,
s'impose à nous aussi.

J'ai appris à aimer dans le présent
grâce aux autres.
Eille bravo.
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# Posté le dimanche 13 avril 2008 21:15

L'oubli dans la masse

L'oubli dans la masse
Ça augmente dans sa face,
comme si elle avait été rongée par son passé.
Ça se mutiplie,
jusqu'à ce qu'elle aie du mal à nous entendre.
J'ai peur parce que ça déteint,
sur mes yeux déjà peints.


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# Posté le dimanche 06 avril 2008 21:47

Honey you should know.

Honey you should know.


Le nombre de choses qu'on avait vu ensemble servaient à rien, le plus important dans nos sujets, c'était nous. Et le reste on s'en foutait.Tu m'avais raconter ta vie, et moi j't'ai confié la mienne, comme je l'aurais confié à un psychologue. On s'aidait mutuellement malgré le temps qui nous passait dans le visage. Tu venais pour rien, même quand ça te tentais pas trop. Souvent, tu te rendais ici, et on passait nos journées sur le plancher d'en arrière à rire pour rien, pour ensuite aller crier dans ma chambre, qu'on haïssait le monde entier, mais qu'on était trop bien pour le quitter. On écoutait du Radiohead pour sourire, et du Daft Punk pour sauter. Et on savait tellement que c'était pas avec tout le monde qu'on pouvait faire ça. En tout cas, moi j'le savais tellement que je me croyais dans un rêve. Après j'te demandais qu'est-ce que tu voulais, tu disais rien et t'en allais. Et moi, dans la solitude soudaine j'disais merde, avec les yeux fermés. J'aimais ça, parce que c'était juste différent, dans ma différence. Pour toi, j'avais une vie bizarre, pour moi t'avais la vie normale aussi, mais ça on s'en foutait, en autant qu'on soit deux contre 1532 autres. J'te prenais pour un simpliste, tu me prenais pour une folle. Une fille qui était différente selon toi, et pour moi t'étais quelqu'un d'exceptionnel. J'me faisais surment de fausses idées, et je savais pas que ça allait durer cette chose-là. Mais un jour, peut-être en hiver j'ai décroché le téléphone pour savoir c'était quoi ton problème ces jours-ci, et tu m'as répondu mal et j'suis tombée du 2e pour ça. Avant, j'ai appelé ma sauveuse, pour qu'elle me dise n'importe quoi. Du genre qu'elle aimait les oignons et la cigarette froide ou le baloney, je sais pu mais j'me souviens juste que je ne voulais rien savoir de compliquer, c'est de la vapeur maintenant de toute façon. Par contre, j'me souviens de l'image que j'avais, un mur qui s'écroulait dans l'Univers, avec les étoiles en fond. Et mon regard savait pu quoi regarder, tes phrases trainaient dans l'appartement trop décoré, imprégné de ton image. J'me disais que tes yeux étaient surment fermés au moment même, que t'était content de voir à quel point j'étais mal. Je me suis jurée, ce soir-là, de ne plus jamais aimer un être humain comme ça, mais je sais que je me trahirai moi même. La lune était pleine, comme mes yeux. Le contour de l'appartement se démarquait. Et je savais au fond de moi qu'il fallait m'en remettre, mais c'était vraiment dur. J'ai toujours été lâche sur ce sujet là, comme quoi j'me connais bien.. J'me laissais allé par sa voix à elle, la fille trop simple, celle qui me rassure quand j'm'enfonce dans le complexe. Elle me disait chut chut, tout va mieux aller, c'est qu'une passe. J'voulais y croire. Mais à la place de l'écouter, j'ai décidé la fin avant le début. J'ai lancé le téléphone et j'ai cassé la fenêtre unique du salon, j'ai sauté. Ça été le choc, mais c'pas grave j'avais mis No Surprises juste avant, et après j'avais mis, pour ma sortie A Rush Of Blood To the Head. C'était bien, mais j'allais juste pas m'en souvenir de toute façon. Le lendemain matin, tu reçois un appel sur ton cellulaire. C'est ma mère et tu comprends pas pourquoi elle t'appellerais si tôt. Tu réponds, et sur le coup tu comprends pas trop c'qu'elle marmonne dans sa gorge, ça l'air triste. Tu prends un respiration, pour laisser le temps à ton cerveau de comprendre le réel des choses. Et tu tombe, sans arrêt, rien te retiens, tu t'laisses à terre, à gémir comme un con. Pourquoi?
Parce le c½ur de ta meilleure amie a arrêté de battre hier, pendant la nuit.
C'est à ça que j'ai rêvé cette nuit-là.

# Posté le jeudi 03 avril 2008 20:58

Réalité.

''I guess that's what happens when you choose to say something other than:

My humps,my humps,my humps..''


M.I.A

Réalité.

# Posté le mercredi 02 avril 2008 20:47

Modifié le mercredi 02 avril 2008 22:08

J'aime jamais assé

'' Un jour j'me suis trouvée avant de me chercher

et depuis ce temps-là,

c'est constamment la guerre avec moi-même''


J'aime jamais assé
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# Posté le vendredi 28 mars 2008 13:28

La différence des gens.

La différence des gens.
C'est quand je fais le retour sur ces pages, qu'il me saute dans la tête. Après avoir lu et vécu, éprouvé la douleur et la ressentir, on sait comment réagir à ça. Mais pas au fait que quelqu'un qui était selon vous parfait, n'allait pas bien non plus. On se doute de rien ici, on sait pas. Au moins, au minimum ici vous pouvez comprendre pourquoi j'ai eu l'air d'une finie desfois. C'est pas dûr, mais y'en a d'autres des histoires.

J'aimerais savoir comment réparer, et me faire oublier cette chose-là. Parce que le présent est là qui m'attend mais j'ose pas y toucher. La main me retient et j'oublie après qu'il existe. J'ai besoin de vivre. J'suis contente de pas être lâche et de toujours vouloir m'en rappeler. J'm'en fou un peu de ce que le monde peuvent penser de moi, parce que de toute façon j'aime mon monde et pas le monde des autres. C'est comme si on s'aidait tous, à survivre dans un monde constamment étouffé.

Maintenant, y'a des problèmes quand même, et rien se règle. En fait, j'ai reglé une partie de mon conscient, mais reste qu'il y a mon subconscient qui fait chier.Alors..

Pour l'instant, j'écouterai ton histoire, j'en apprendrerai un peu trop ou même pas assé, j'pleurerai parce que tu me touchera, et j'dirai à ces gens-là à côté de nous, que je les aime trop et que je n'ai jamais autant aimé des humains comme ça. J'adopterai comme j'ai adopté auparavant.

Tout ça pour une histoire, imaginez le futur, si j'overreact à ça.
Waw, bienvenue dans peau.
Pas d'excuses.
Parce que mon futur moi je l'écrit pas mais je le lit et je le sens dans vos yeux.

Come on, oh my star is fading
And I see no chance of release
And I know I'm dead on the surface
But I am screaming underneath

And time is on your side
Its on your side now
Not pushing you down
And all around, no
It's no cause for concern


*Coldplay..


Vous êtes la plus belle chose qui m'est arrivée.

# Posté le jeudi 27 mars 2008 11:45

Modifié le jeudi 27 mars 2008 11:56