Je m'appelle Jane. Ma vie n'est pas a racontée, mais contradictoirement à tous vos principes, je me laisserai faire. J'ai toujours voulu raconter quelque chose d'extraordinaire, mais quand je suis arrivée au bas de votre porte-patio, je me suis dites qu'il fallait vider le remplissage habituel. C'est à dire de raconter tout ce qui me passait par la tête. L'égocentrisme dans mes écrits ne pourra que marquer votre cerveau, car, par automatisme, vous vous mettrez à ma place afin de comprendre toute cette histoire. J'ai vu une partie de notre monde, le reste me semble encore flou. Alors, j'ai décidée d'approfondir mes connaissances de nous. Je me suis retrouvée déçue malgré tous nos efforts. Effort de sentiment. J'ai les yeux gonflés, et j'ai peur. Mais je m'appelle Jane, et nous sommes sur votre patio. Plus rien ne peut être triste, entre nous, nous nous sentons uniques au monde. La maison d'à côté me semble plus blanche que les autres. Et pourtant... Vous vous rappelez dans le passé comme le temps nous semblait long. Parmi des milliers d'autres, innombrables vies. Je m'allonge plus rien ne bouge, le gazon semble disparaître, c'est curieux, je me sens mieux. Ma mémoire ne fait que continuer a me suivre. Je voudrais l'effacé, ou non. Le ciel se cache sous ses grisâtres filets, comment disparaître. Je marcherais toute la nuit. Êtes vous d'accord? Moi oui. Je vous quittes, je m'appelais Jane. Ne m'oubliez pas. La boule dans ma gorge, est-ce normal? J'irai demander au fond de la nuit, à mes autres amis. Qu'importe que je continue, la distance nous importe en rien. Le mystère de mes yeux, ne peut pas survivre. Une barrière entre les autres et ces derniers. Regarde moi. Tu vois. De loin regarde-les comme ils s'aiment, c'est beau non. Un patio suspendu. Je me réchauffe car je suis seule. Heureusement que je te connais. Oups, une flaque. 1,2,3. C'est fini.