Le garçon qui s'oubliait (fréquemment).

S'en était devenu insupportable, il fallait qu'il évacue son siège. Malgré toutes les enquêtes, son désir de rester méconnu de ce monde l'avait emporté. Il avait oublié dans quel monde il avait vécu. Il avait oublié tous les combats, les horreurs passés. Ce garçon devint le premier a nettoyer le passé humain. Avancer était son fort, oui, il n'osait plus regarder derrière lui. Car là, se trouvait les vestiges de sa lutte constante. Sa lutte contre une haine qui dépassait l'humiliation... Auparavant, il n'avait jamais cru en quelque chose d'aussi fort. Son combat était devenu ses témoins. Au sens propre et au sens figuré, une folie l'avait emporté. La folie était celle qui l'avait rendu malade. Malade de nostalgie, de haine et d'avant-gardisme. Il ne s'était pas rendu compte de ses problèmes. Non, il croyait détenir l'humanité dans le creux de sa main. Fort, plus puissant que les autres, il les comprenait tous. Un par un et même des milliards par milliards. Un système inscrit pour toujours, dans le cortex de chaque individu. Comprendre cet amas de compte-rendus était devenu un jeu. Des calculs psychologiques débloqués lors d'un sommeil profond avait provoqué en lui un sentiment de désappartenance. Et ça, c'était indéniable. Le monde lui revenait plus tard. Peu importe l'irréalisme dont il faisait preuve, il en était sur.

Et c'est pour Ça, qu'il est devenu malheureux. Après s'être battu pour une fausse cause.





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# Posté le mardi 09 décembre 2008 21:35

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 18:15

Cause yeah everybody here got's somebody to lean on ...

Je ne suis aucunement émue cette année, d'apprendre par les gens, que c'est l'Happy Ending qui s'en vient. À chaque départ, c'est comme une trace fraîche sur mes idées, je m'oublie.



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# Posté le dimanche 07 décembre 2008 21:35

Modifié le jeudi 11 décembre 2008 22:17

Après tout, ça te sert à quoi? .

Qu'est-ce qui t'arrive ce matin ?Tu ne te sens pas bien ? T'endures plus tes voisins. Tes pensées se parlent en latin. J'crois qu'je sais d'quoi t'as besoin.Non va pas voir tous tes médecins. Y est dans ta tete le vaccin. Dans ta tete et entre tes mains .J'veux pas t'faire la morale. J'vais juste te lancer une balle. T'emmener voir une autre étoile .À l'issue d'un voyage social. Fais du café ferme la télé .Assis-toi dans les escaliers.Ce s'ra pas long ni compliqué .Après j'te laisse aller...

L'ouverture de l'esprit
N'est pas une fracture du crâne

La spontanéité pourrait sûrement te soulager. La curiosité va t'aider à t'envoler. Haut haut au-delà des banalités. Haut haut au-dessus des généralités. Y a pas trois vies dans ta partie .Pas de bonus tracks ni de photocopies. Ne perds pas ton temps à juger les gens. Ne perds pas ton jus à condamner l'inconnu. Tourne avec la roue et sors dans la rue. Regarde autour tous ces atomes crochus. Chaque petit cerveau a son propre château. Chaque petit wazo a son propre chapeau .Mets celui qui te fait et tous les autres si ca te plaît .Y a tellement de trésors dans nos regards imparfaits.

L'ouverture de l'esprit
N'est pas une fracture du crâne
L'ouverture de l'esprit
N'est pas une fracture
L'ouverture de l'esprit
N'est pas une fracture du crâne
Une fracture du crâne
Fracture du crâne

On est tous très petits et on a tous les memes envies
On a tous les memes besoins
Mais avec différents moyens
On a chacun nos fantomes
Et à peu près les memes symptomes
On a tous un coté sombre
Et qui n'a pas peur de son ombre !
Faudrait peut-etre se l'avouer
Et cesser de s'isoler
Commencer par s'écouter
Et finir par se respecter

-Arianne Moffat
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# Posté le vendredi 05 décembre 2008 10:13

Modifié le dimanche 07 décembre 2008 20:19

Satisfaction

Satisfaction


When I'm drivin' in my car
And the man come on the radio
He's tellin' me more and more
About some useless information
Tryin' mess my imagination

When I'm watchin' my TV
And a man comes on to tell me
How white my shirts can be
But, he can't be a man 'cause he doesn't smoke
The same cigarettes as me

When I'm ridin' around the globe
And I'm doin' this and I'm signin' that
And I'm tryin' to make some boy
Baby, baby, baby, come back
Can't you see I'm on a losing streak?

When I'm ridin' a round the globe
And I'm doin' this and I'm signin' that
And I'm tryin'
And I'm tryin'
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# Posté le mardi 02 décembre 2008 17:56

Donne-moi la (foutue) saveur de ton mot.

«C'est comme quand tu veux tout rattraper sans t'oublier...Mais tu ne doit pas t'en faire. Seulement, j'ai peur de ta réaction.» me chuchote-il à l'oreille. Cet homme, je l'ai rencontré hier soir. Ma vie a égalé a des points de suspension pendant quelques heures. Oubliée, j'ai été jeté dans ses bras pour désarmer mon ennemi. Je suis arrivée à mes fins le jour de mes 17 ans. Après ces années magiques, il fallait bien s'attendre à un autre tour de manège. Je recommençais à Zéro, naïvement. Le résultat des expériences du passée se jouait là, maintenant. Comment répondre? J'aurais voulu sauter par la fenêtre géante qui me souriait juste là devant moi. Les draps étaient devenus mes alliés, c'est tout ce qu'il me restait pour me rappeler à mes ordres. Mais malgré tout, les points de suspension s'élargissaient. Tak, tak et tak me frappaient le tympan. Déchirante de sanglots dans mon ventre. Je criais, mais je ne m'arrêterai pas. J'étais Heureuse, -H-, car pour la première fois de ma vie, je le sentais. J'avais eu ma part de matériel, maintenant moi aussi, j'étais vivante. Pour la première fois de ma vie, je savais ce qu'il fallait faire, ou aller. Ce n'était pas de l'amour, non pas du tout. Peut-être que dehors, il faisait clair, mais je me foutais de savoir ce qu'il se passait sur la Terre, j'étais unique. L'humanité entière me faisait reflets. Le temps suspendu entre deux axes symétriques, consommation ultime.

Et je n'aurai plus jamais à rire pour effacer mes larmes. Non.
Il te reste une chose à faire ;; Donne-moi la saveur de ton mot.
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# Posté le samedi 29 novembre 2008 19:13

Modifié le lundi 01 décembre 2008 19:06

Après avoir été

J'avais oublié à quel point il fallait comprendre le monde avant de vivre, j'étais devenue moi-même. En parlant, en t'arrachant les mots de la bouche, j'ai pu comprendre à travers tes remords, mes douleurs. Et ça m'apparaissait irremplaçable, car tu me parlais de la base de ta vie. De ce que tu avais été avant de me connaître. J'essayais de comprendre tout ce que tu m'expliquais, mais je ne faisais que sourire parce que tu me disais reflétais nous. Nous, c'est une union que j'ai sur-apprécié et que je peux regarder de loin en me disant que c'est quelque chose de réussi. J'avais prit trop de notes sur la vie des autres, des notes illisibles. Les relire m'apparaissait comme une tâche lourde et insensé. Et pourtant cela appliquait entre moi et les autres, une sorte de barrière que je laissais là, sans explication...Je devais t'avoué quelque chose de très réaliste ce soir-là, mais j'ai abandonné en me disait que ça ne valait rien comme mots... La simplicité avait, elle aussi, son prix.


Ce soir-là, je suis partie.

''À continuer, pertinement...''
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# Posté le dimanche 02 novembre 2008 21:37

Divergences

Divergences
À force de recevoir leurs avis par la poste, je fus imprégnée par l'odeur de la colle des timbres. Les lettres rentraient un par une m'annonçant des nouvelles parmi d'autres. ( J'y étais habituée, bien sûr. ) Bizarrement, chaque fois que je tombais sur une lettre de mauvaise envergure, je le savais. Une sorte de don empoisonné que j'avais reçu à mon retour à la vie. Bref, ceci dit, les impressions de mon histoire contrôlait ma façon de voir le monde. Changer de clan à toute les semaines m'était devenu familier. Une guerre avec moi-même avait été entreprit. Je me séparait peu à peu de mes idées. C'était comme réaliser qu'on parcoure la route avec une roche dans l'estomac. Une inatteignable envie de partager un nouveau monde avec quelqu'un se propageait dans mon âme. Chaque soir, une image rapide me montrait mes erreurs, et me disait de faire attention à tout ce qui bougeait. La paranoïa frappait tous mes amis, et non, plus seulement moi. J'appelais à l'aide, à la plus aventurières de mes connaissances, mais celle-ci ne répondait plus. Frappée par un choc quelconque. Elle ne me devait plus rien, elle ne m'avait jamais rien du de toute façon. Seul les moments précis de notre coexistence revenaient à leur maître. Je regrettais par moment de m'avoir investi dans une telle situation. Un tel bordel n'était pas ce que je me destinais, lors de mes premières années de compréhension du monde. Le temps s'est vite assombri, le ciel est devenu gris trop rapidement. Et dire que j'entendais déjà des vieux se plaindre de notre fameuse génération. Ils iraient donc jusqu'à craché sur des foetus humains pour se défouler? J'adorais avoir raison, car là au moins , j'étais sure de mon point. Jusqu'à ce que quelque chose de supérieur à moi ne vienne me le voler pour le copier sur leurs lettres. D'ailleurs, les lettres que j'ai envoyé n'était, selon moi, que des photos de leurs réalités. Les opinions des autres n'affectait pas du tout mon sens de l'humour. Oh ça, non. Et puis avec le temps, je me désistais peur à peu. Ayant peur du rejet et de fuir mes envies, j'abandonnais le courage à deux mains, et je laissais tranquillement entrer les nuages dans mon refuge. Je les ai laissé me ronger l'inspiration, je me suis évadée en eux. Séparée en plusieurs parties, je suis devenue quelqu'un de normal, avec des aspirations pour la base de l'intelligence humaine. Celle de la communication.
J'oublie.

(La divergence est un désaccord.)

# Posté le lundi 20 octobre 2008 17:32

Modifié le jeudi 23 octobre 2008 19:29

fuck off

S auveuse, j'nomme ton nom sur la fiche de présence. Je perds peu à peu le contrôle. Mes raisons sont simplistes. J'glisse doucement vers un trou noir. Vers l'envie de coups de magie. Dilemme, coup d'état. Il me faut quelque chose de plus fort qu'une trace , je suis effacé du disque dur. J'ai tracé une carte, à mon avis c'est la solution.
A u bord de ma personnalité, en hommage à mon déclin. It smell like le désinfectant. Turn all around, former d'histoires. En boule de c½ur et de poumons. On bouge un peu, détecter les nouveaux. Et je laisse tomber ton cas, comme j'laisserais tomber celui de ceux qui m'ont laissé comme ça, sur la Planète. J'laisse ça là, en 'Stand By Me'. Anormal de rien y faire , tu trouves? J'en ai trop fait déjà. Manquer la chance de voir tes Arcs-En-Cielés, me dé-goûte. Jeux de mot agrémenté de douleur musculaire. Tes plaisirs présents me font frissonner de dégoût, c'est pourri.
N otre péninsule s'éclaircit pour un moment. Mais ton indifférence, ma chérie me teint les pommettes rouges sang. C½ur battant, partante à la guerre je pensais me réconcilier naïvement, sans erreurs, ni rêves. On ne se ressemble plus à notre dernier essai. On essaie de se faire croire qu'on peut, qu'on sait se connaître, mais l'existence nous sépare. Comme un champ abandonné depuis des millénaires par toutes traces de vie.
J e pense que l'importance de cet oubli est un crime.
J 'vais te laisser sur le bord du chemin.


fuck off
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# Posté le mardi 30 septembre 2008 23:41

Modifié le samedi 04 octobre 2008 19:55

*

Hallucinantes sont nos humbles vies,
Ultra violente la mélancolie,
Triste variante de la nostalgie,
Eclaboussante jusqu'à l'infini




-Mickey 3D



*

# Posté le dimanche 21 septembre 2008 09:06

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 09:28

Je me fou du monde entier.

Je me fou du monde entier.
Je te l'ai dit. S'endormir dans les bras de quelque chose d'inconnu aide. Ne l'oublie pas.

Bus tardif, la tour immobilière bougeait devant mes yeux harassés. Tout le monde entendait ce que je voulais leur faire sentir. Passé pour folle ne me faisait pas peur. Des hommes comptent des morts au même moment, alors je vais bouger, puisque ma place ne me semble plus agréable. Des gens s'effondrent, devant mon imagination. On apprend maintenant à avoir peur. Institut de perfection, la mort nous est ennemie. Apprenons à la fuir. Librement, il nous font part de l'imperceptible sentiment d'être l'élite. J'ai apprit, ces dernières années à effacé mon passé, et à me sentir concerner par tous les problèmes. En résumé, je me sent bien quand je recherche mes passions, même celle ne m'appartiennent pas. J'ai essayé de faire comprendre aux autres ce qui me fallait. Le regard vide d'envies, fixée sur la tour au loin, on tourne le coin, et je souris.

J. T. D.T.S.T.


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# Posté le lundi 15 septembre 2008 21:24

Modifié le mardi 16 septembre 2008 18:08