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C'est comme entrer dans un aéroport sans trop savoir le numéro de son vol.

La poudre traine dernière nous sur Jean-Brillant, et nous oublions. . Le bateau a crée ses propres morts. On oubliait un peu nos mémoires, elles avaient mieux à faire. On voyait la fin à l'extrême, on rêvait d'un Cégep parfait, ou tous les rêves seraient prit en considération . On a usé les locaux, barbouillé les bureaux..

Hey qu'on va s'ennuyer... Mais la peur se cache derrière nos mots. La peur d'un monde à mordre et à 'affronter'. On a essayer de nous remmetre un résumé du monde entre les deux paumes, des formules sur les pieds et dans la tête... On s'est forcé placer un slogan, une image.

BREF, terminer plus besoin de chialer..
Plus rien pour appuyer tes affrontements, plus rien pour s'échapper du système. Plus de place pour tes fous rires, ni pour tes larmes.

Cette journée là, le pied que j'ai mit là, les feuilles oranges qui tournent dans la cour, le toit trop haut, soudain, les labos , l'odeur qui survole les cages d'escaliers.Et tout ça pour soi, pour nous. Pendant quelques années on s'est enroulé dans l'idée qu'il n'y avait que nous de vraiment là, et personne d'autre. Mais non, cela tire à sa fin.

Demain, c'est le dernier jour, et je suis bizzarement persuadée qu'il n'y aura rien de changer. L'aréoport que j'ai hait est imprimé sur moi...
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# Posté le mercredi 10 juin 2009 22:31

Modifié le vendredi 14 août 2009 09:08

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