et au milieu de tout ça.

Il y a l'élan que l'on allume,
Le temps qui se consume ;
Il y a dans mes yeux, qui brillent,
Le vaste océan de tes pupilles ;
Il y a dans l'air, par moment,
Ce léger souffle séduisant ;
Peut-on rester débutant,
Apprivoiser, ses nerfs.
Il y a des hommes si souriants,
D'autres aux allures de révolver.

Avec dans l'air, par moment,
Ce léger souffle séduisant ;
Peut-on rester débutant,
Apprivoiser, ses nerfs

-Louise Attaque




Étape par étape, le jour amplifie la beauté de ce moment. Comme une nouveauté adaptée à la vie parfaite. C'est joli de loin, invraisemblablement ressemblant à mes envies, mais j'ai toujours peur de l'approcher. La force que me donne cette action est démesurée. Calculer mon chemin, j'en suis devenu dépendante. Comme si les yeux dans les miens, on pourrait les déplacé à dans un endroit méconnu. Je m'émeus de ne plus pouvoir décrire le moment, pour laisser place au futur. Nos c½urs maintenant appuyés drôlement l'un sur l'autre. Mon envie de faire battre mon c½ur contre ta peur est émergente. C'est beau, c'est émouvant. Et il y a aussi ce donc je n'avais pas parlé dans la simplicité directe des journées. C'est un aimant, une sorte de bataille entre présence et fiction, entre guerre et laisser-aller, entre des pupilles et un vide, néant... Un jeu humoristique qui me satisfait au présent, auquel je m'abaisse, en faisant semblant de rien. L'ingéniosité de cette décision est minime car, un rôle finit toujours par nous rattraper. Dans une foule, dans une énorme société, les liens perdus me ternissent le visage. L'oubli de cette parcelle d'images qu'il nous reste de ces années d'inconscience me force à me relever rapidement et surtout ; À te regarder là, droit dans la vague noire, poussant un faible cri assourdi, fixant ton ex-faiblesse et ta nouvelle confiance. Droite, ne ressentant plus de désir d'assoupir mes pleurs, je ris aux éclats. Car entre ce rien qui me sépare de l'absolu, je ne vois qu'une compréhension silencieuse des alentours... Je ne comprends rien, je ne suis que moi, et bizarrement, je t'apprécie.
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# Posté le samedi 21 février 2009 14:05

Modifié le dimanche 22 février 2009 08:54

Shine shine

Ne serait-ce que quelques fluides petits mouvements de doigts qui glissaient le long des murs de bois, ne serait-ce que ce ton grave qui hantait mes oreilles... Ne serait-ce que la petite transe humaine qui se baladait en moi? Des parcelles de ton imagination dispersées sur ma joue, un regard qui perce, qui fait mal temporairement. Je n'atteins même pas le premier stade, je n'ai que du temps a rattrapé, des leçons à prendre. Taper jusqu'à demain n'arrive même pas à la hanche de ce que j'aurais voulu exprimer, vaut mieux (peut-être) laisser glisser cette chance, cette opportunité. Ne brillant plus du tout, étant éteint sur la rive d'en face, je ne veux pas quitter le bateau, je veux être sur d'avoir bien tuer tous les feux. Je ne peux donc, que rester là, pendue à chacune de nos réactions. En revenant sur mes pas, j'ai rêvassé le Centre-ville en été, de l'air gazéifié, de tous ces visages inconnus. J'ai pensé à l'odeur verdâtre de l'herbe du Mont-Royal, j'ai rêvé lentement, à cette extase. Et je me suis arrêté sur le soleil s'endormant sur Parc, pensant à ces moments maintenant derrière, je leur ai accordé le mot nostalgie, et je me suis dit qu'une péripétie comme celle-ci n'avait pas lieu d'être. Alors j'ai reprit mon chemin vers la porte de l'appartement. En arrivant je n'ai pas osé ouvrir cet objet, alors j'ai continué à sourire dans le vide. Comme le calme était bon, bien placé. J'ai fini par avouer ce que tu étais, malgré moi.
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# Posté le lundi 09 février 2009 19:20

Magique


# Posté le vendredi 16 janvier 2009 20:31

So I ran away from you.

De minces faisseaux de lumière se glissèrent entre ses deux paupières. Il se forca à les maintenir en place mais celle-ci restaient tremblaient. N'ayant plus une crainte, il les ouvrit avec patience. Une silouhette blême était creusé dans ses larges bras. Une réjouissance unique emplit son corps d'une vague matinale. Les yeux clos, la victime tenait sur son visage un air détendu, et presque réconfortant. Elle était là, paisible.

Dans ma tête, tout se déroulait si vite. Chaque seconde, une découverte. Enfin consciente de ma présence. Ce moment tant imagé... Quel bonheur de refaire un monde qui n'existais pas encore. C'était pesant, la douleur sauvagement apaisé par ce souffle tiède près de ma nuque. Suspension dans le temps...

Les minutes cognaient son esprit. Plutôt être aveugle que de subir ce départ malsain une seconde fois. Il ne pouvait se retenir de déposer ses yeux sur cette chaire. Les oiseaux gargoullaient différement ce matin. Le soleil ne s'était pas encore pointé. Pendant quelques instants, il croya que le soleil lui aurait rendu le service de ne jamais se lever. Du moins, c'est ce qu'il souhaitait, malgré lui. Vivre dans une constante obsession, avec gravé sur lui, une silouhette insignifiante.



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# Posté le mardi 13 janvier 2009 17:15

Modifié le mardi 20 janvier 2009 19:53

2009 comme une nouveauté.

Un sentiment démesuré s'est emparé de mon âme depuis le 26 décembre 2008. Je ne saurais comment le nommé. Gardée à temps partiel par un quelconque esprit, je ne sais pourquoi 2009 m'a semblé être un échappatoire. Décrire les mots qui me passent à travers le crâne et qui me transmettent des informations différentes, douce violence. L'égoïsme a fuit mon corps, par la peur de se faire violer par quelqu'un d'autre. Cet avènement n'est pas drôle... il est vrai pour une fois, je l'ai ressenti à Paris, vers 21h30. Déborder dans un autobus qui me mène vers ailleurs. Dans une ville qui ne m'appartient qu' à moitié, dans un autobus dont je n'ai pas l'habitude de considérer ma présence. Dans une nouvelle routine qui reste familière. Mes pas n'ont plus eu la même lourdeur. Pourquoi ai-je tant attendu ce doux moment unique? Chercher, je l'ai tellement fouillé, perdu, ah si j'aurais su. J'ai divisé en petits morceaux mes idées, pour les décortiquer. Je n'ai rien trouvé de beau, simplement des défauts, s'empilant les uns sur les autres. Alors je me suis tourné vers la Liberté, la vrai, celle qui m'a fait croire que j'aurai peut-être pu avoir une grande vie, longue comme celle des Grands, éternelle comme celle des écrivains, des artistes.

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# Posté le dimanche 11 janvier 2009 20:10

efface-toi

Il traversa la rue sans même se douter de la faille qui le séparait des autres. Simplement, marcher tout droit lui apparaissait comme un défi. Ce soir, Cédric n'allait pas, il restait immobile et paralysé dans un corps qui ne lui appartenait plus. À jamais bloqué dans un moule unique. Les derniers verres consommés lui rappelaient l'odeur de ses cheveux, et la neige, désormais rougie par le sang qui s'échappait de ses narines, lui rappelait les pas qu'elle avait marché avec lui. Une idée multipliée par les effets euphoriques de l'alcool lui passait sous les yeux, et il ne s'en doutait même pas. L'obsession de la perfection l'avait tué, après de nombreuses années d'effort. Il n'avait pas vécu sa jeunesse comme tout le monde. Cloîtré entre deux idéaux, à jamais celés dans sa mémoire. Ce soir, il avait abusé de toutes drogues disponibles dans l'endroit qu'il venait de quitter, et ce, trop rapidement. La salle terne dans laquelle il avait été humilié par les autres ne lui semblait plus du tout familière, au contraire, le nouveau s'imprégnait en lui.

Je l'observais de loin, comme si j'en avais l'habitude. Je riais humblement et ne gardais aucune honte envers moi-même. C'était renversant. Juste unique, et plaisant. La différence n'affecta pas le débit de mes coups d'½il, je n'avais pas été mise au monde pour vivre les choses à moitié. Rarissime sont les gens qui s'y ont arrêté. Et ceux qui y sont tombés, en sont ressortis complètement bouleversé.



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# Posté le mercredi 07 janvier 2009 21:10

Ça m'fait pas mal, juste un peu drôle.

Quelques jours après sa mort, je me suis sentis à peu près à l'aise avec l'idée qu'il n'était plus le mien. Compagnon perpétuel de vie et de mort, il n'est jamais revenu de son long périple. Il n'est jamais parti non plus. J'ai croisé la route d'un perdu, d'un addicted à la routine. Il était là sur le bord de la route, intimidé. Sa présence se vautrait sur la mienne, et me faisait proprement peur. Pourtant, j'étais soi disant confiante. Climat doux, renforcé de d'une humidité légèreté, laissant transparaitre nos déceptions ardentes. C'est entre la nuit et le matin, qu'on s'est vu. Je me suis faite silencieuse, cachée derrière un nuage de poussières. La route était sablonneuse, elle ne m'avait jamais tant aveuglé. Je ne voyais plus rien autour de moi. Comme flouée par mon propre focus. Désormais perdue dans mes propres analyses. Dans mes rêves, je voyais le passé, et le jour, je ne voyais que le futur déboulé sur ma vie. J'aurais fait de moi une femme-robot, ne sachant maintenant que compter jusqu'à l'infini et sourire aux passants. J'aurais adoré mettre cet tâche de côté, mais je ne peux me satisfaire de ce simple luxe lâche. Un luxe qui passe et fuit avec le temps. Une luxe qui s'appui sur le mensonge pour se fonder. Trouver des raisons pour nous séparer une seconde fois était un acte ridicule. L'arrivé de nouvelles satisfactions dans nos vies, la base de nous. Piquer une crise au beau milieu d'un boulevard. S'emparer de toutes ses forces pour aller combattre l'inutile. Je ne suis qu'une ligne, je ne vis que pour transférer la vie. Je ne vaux pas plus que toi. En toute sincérité, je pense que tu n'aimes pas. Tu te poses sur tes instincts, tu effaces lentement ton entourage, avec du désinfectant cette fois-ci. Et l'arrivé d'un fou sur ma route m'a déstabilisé, totalement. Besoin de se perdre pendant quelques heures. Afin de ne plus avoir à me plier devant de ridicules chaussures usés par le pétrole et la nouvelle distraction de nos pairs. Non, un jour, je pourrai me plier devant autre chose, devant quelque chose de beaucoup plus enrichissant qu'une hérédité exécrable.

Car je ne suis qu'une ligne, une phrase.

Nul ne sait d'où me vient cette notion intérieure dont je ressens le doux souffle. Il est frais et délicat. Il se plie bien dans mon cou, tendu depuis cet horrible avènement. Ses débuts en milieu commun m'ont été d'une grande aide. Une aide irréprochable à une mémoire résistante. Un sentiment rarissime m'a été proposé lors de la dernière réunion. Accepté avec dents blanches, il est maintenant mêlé à mes larmes, à mes os et surtout à mes iris(qui d'ailleurs se mêlent maintenant à ma Grande Pupille). Creusée, j'ai été creusée jusqu'au trois quart de mes fondations. Il me reste un fond, heureusement. Je ne sais quel futile insecte aurait pu se faufiler entre mes deux yeux. Tout ce que je sais, c'est à quel point cette bête m'est importante. L'opportunité de la trouver une fois pour toute, ne m'est jamais vraiment apparu. Bien qu'elle m'aie été halluciner, j'adore me laisser entretenir par le fait qu'elle existe bel et bien sur cette planète. Je me perds parfois dans mes oublies, afin de tracer la ligne derrière moi. Je veux les retrouver. Ce n'est pas que j'ai un problème d'ouïe, mais d'oui. Fortifier mes bases, c'est ce que je tue à faire renaitre.

C'est son sang qui coule dans mes veines, ce sont ses idées qui courent dans ma tête. Je rêve dans un monde qu'il ne connait pas, qu'il ne voit pas. Au fond, je trouve ça tout drôle, particulier. Un petit coin à moi, bien enfoui... J'adore. Ce n'est pas un problème que je m'efforce à atténuer, mais bien la présence ultime d'un Spleen constant. Après tout, on ne s'excuse pas d'être en vie, on explose. Et ce peut-être à retardement.. ( Ah-ah-ah... ) J'y ressemble malgré mes dénis, malgré mes efforts. Mon coeur se serre juste à toucher du bout d'âme qu'il me reste de lui ses derniers rêves. Un accomplissement que je ne remplirai surement pas. Surement que je serai tout à fait parfaite. Parfaite comme j'ai toujours voulu l'être. Malgré les apparences, je me suis toujours efforcée jour après jour, de ne pas être parfaite. Mais ceci m'a amené à développer mon sens du jugement au maximum. Les gens ne savent pas du tout ce que je Suis. Je suis une route de côté, pour ne pas être dans le chemin des autres. C'est son sang qui coule, ses yeux dans les miens me touche.

Regarder de loin. Ma passion. Et transférer ici vos actes que vous ne pensez que les miens, encore plus excitant. De vivre de proche comme ça, et de me sentir si fusionner avec vos sentiments. Quelles joies, quels sentiments devraient-je ressentir? Je sais que j'aurai le mal d'aimer autant. Ces mêmes mots qu'on utilisera jamais en conversations. Parce que nous avons ce regard si pointu les uns sur les autres.
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# Posté le mercredi 24 décembre 2008 14:20

Alors c'était Ça seize ans.

# Posté le lundi 22 décembre 2008 18:02

I'm a Highschool lover,

and you're my favorite flavor.

Comment voulez-vous prendre avec le rire les objets les plus importants de vos sentiments? Pourquoi quelqu'un de si proche aurait le droit de ridiculiser des portes aussi faibles... Nos trajectoires sans but, perdus dans le fond, n'ont aucun respect.

Je m'accroche lentement à quelque chose de rarement ressenti...
Et ça me fait peur.
Trop. C'est trop.

Ça sort de partout, de toutes les pièces que mon coeur s'est construit depuis toujours. Ça déborde. Se faire rire en pleine face quand t'as presque touché le fond est le sentiment le plus terrifiant. On se sent abandonné comme, orphelin dans un monde si grand. On ne peut parler de nos opinions qu'à nos amis. Qu'à notre ordinateur. Alors tant qu'à m'étendre sur les méninges des autres, je préfère m'en aller, et garder pour moi ces trésors.
Quelqu'un qui t'as tellement suivi loin, t'oublie et te ridiculise devant d'autres.
Tandis que l'autre, te rit en pleine face.
Tu fais tes comptes et remarque un problème, le principal ne t'as jamais comprit ;; tu l'oublie comme les autres.
Drôles, ils étaient amusants, distrayants.
Flous ils sont devenus.

Je suis crampé ;; Le bonheur des uns fait le malheur des autres!

J'ai pas besoin de mes lunettes pour voir le prochain carrefour, 10 chemins, qui se rendent tous au même point.
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# Posté le mercredi 17 décembre 2008 21:55

Modifié le jeudi 18 décembre 2008 00:12

L'excès.

***** Ce n'était pas la première fois qu'il l'avait oublié. L'enfant, seul, au beau milieu de tous ces gens, observait. Tous ces adultes courant partout, comme des enfants, autour de lui. L'âge unique, un âge comprenant la curiosité lui permettait de fermer les yeux devant cette scène atroce. Il croyait vivre dans sa télévision. Son reflet n'existait plus. Il faisait maintenant parti de l'histoire. Il n'était plus unique, il venait de réaliser qu'au même instant, d'autres pouvaient agir et penser. Il laissa alors tomber l'ourson en peluche de ses bras, et couru demander de l'aide aux autres. Personne ne l'écoutait. Il se réfugia sous une table et attendit le silence. Le silence ne se pointa pas, en faite, le silence dans sa vie, ne se pointerait plus jamais. Il ne le savait pas. Le petit ne se doutait plus de rien, il savait tout. Son instinct s'était mis en marche depuis quelque temps. C'est des cris qui le réveillaient, qui le secouaient. Une pluie sombre dehors l'endormait, comme une maman bienveillante. La vie lui semblait différente depuis quelques jours, moins amusante. Ses amis imaginaires étaient maintenant parti à la guerre, comme tous les autres enfants de son âge. Ce milieu était malsain, il ne s'y sentait plus à sa place. Autour de lui, la vie lui faisait face, avec sa routine et son sourire matinal. Un déplacement d'intérêt aurait été la solution finale pour lui. Il vivait au jour le jour... Et parfois, il avait des images, pensait à ces gens qu'il avait tant aimé, mais les oubliait après quelques minutes de réflexion. Car peu importe, les années passaient et ne se ressemblaient plus non. Évoluer, chasser les fantômes, et avaler. Voilà les verbe qui dormaient au fond de son être. À force de s'intéresser aux autres, il s'oublia. Voulant faire parti de l'esprit de ses compagnons, voulant être comme les autres. Curiosité atténuée, il était confortable à l'idée de ne plus jamais renaître dans ce corps. Un jour, il se sentit gêné par le présent, et se jeta dans un trou noir. Décomposé en particules, il pouvait vivre partout et nul par à la fois. Et plus jamais il ne remit en doute sa soif.





***** Tu annotes ton roman en fixant le vide. Ton roman s'écrit de lui seul. Les pages défilant une après l'autre, se perdent peu à peu dans l'espace et le temps. L'appétit de découvrir autre chose que ta propre personne s'est effacé avec le temps. Dommage à toi même. Je signe ta lettre dans le bas, je la signe pour toi. Car je sais très bien que tu commets la plus grande erreur de ta vie. Tu ne t'appartiens plus, non, tu dépends maintenant de la personne que tu aimes le plus au monde. Elle guide tes pensées et te force à devenir ce que tu n'est pas. Une planète, un continent, un pays, une province, une région, une métropole, et finalement un quartier. Tu t'appropries son visage, son éducation... Je suis accablé devant les mots, dépendante de m'exprimer par le griffonnage de blog. J'écris car c'est ma seule et dernière chance de faire part de mes croyances. Je suis fâcheuse, fouineuse, fureteuse, indiscrète, interrogatrice, bizarre, étonnante, originale, piquante, rare, rigolote, singulière, surprenante. Les synonymes de curieuse ne m'alarment plus. Je n'ai qu'une alarme, les autres . Et le reste ne m'importe aucunement... Je suis comme tout le monde.

Excessive.




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# Posté le dimanche 14 décembre 2008 13:16

Modifié le dimanche 14 décembre 2008 13:46