Le temps qui se consume ;
Il y a dans mes yeux, qui brillent,
Le vaste océan de tes pupilles ;
Il y a dans l'air, par moment,
Ce léger souffle séduisant ;
Peut-on rester débutant,
Apprivoiser, ses nerfs.
Il y a des hommes si souriants,
D'autres aux allures de révolver.
Avec dans l'air, par moment,
Ce léger souffle séduisant ;
Peut-on rester débutant,
Apprivoiser, ses nerfs
-Louise Attaque
Étape par étape, le jour amplifie la beauté de ce moment. Comme une nouveauté adaptée à la vie parfaite. C'est joli de loin, invraisemblablement ressemblant à mes envies, mais j'ai toujours peur de l'approcher. La force que me donne cette action est démesurée. Calculer mon chemin, j'en suis devenu dépendante. Comme si les yeux dans les miens, on pourrait les déplacé à dans un endroit méconnu. Je m'émeus de ne plus pouvoir décrire le moment, pour laisser place au futur. Nos c½urs maintenant appuyés drôlement l'un sur l'autre. Mon envie de faire battre mon c½ur contre ta peur est émergente. C'est beau, c'est émouvant. Et il y a aussi ce donc je n'avais pas parlé dans la simplicité directe des journées. C'est un aimant, une sorte de bataille entre présence et fiction, entre guerre et laisser-aller, entre des pupilles et un vide, néant... Un jeu humoristique qui me satisfait au présent, auquel je m'abaisse, en faisant semblant de rien. L'ingéniosité de cette décision est minime car, un rôle finit toujours par nous rattraper. Dans une foule, dans une énorme société, les liens perdus me ternissent le visage. L'oubli de cette parcelle d'images qu'il nous reste de ces années d'inconscience me force à me relever rapidement et surtout ; À te regarder là, droit dans la vague noire, poussant un faible cri assourdi, fixant ton ex-faiblesse et ta nouvelle confiance. Droite, ne ressentant plus de désir d'assoupir mes pleurs, je ris aux éclats. Car entre ce rien qui me sépare de l'absolu, je ne vois qu'une compréhension silencieuse des alentours... Je ne comprends rien, je ne suis que moi, et bizarrement, je t'apprécie.