ça nous importait peu.

ça nous importait peu.
il est si tôt, et il fait frais. les temps changent, mais tu ne change pas. une image qui reste fixée, un ou quatre coups d'oeil, coup de tête, coup de coeur. tu n'a jamais été si loin de nous. et la porte se ferme sur tes yeux. tu virevolte entre l'image et l'introspection de nous, de tout. tu n'est rien. et pourtant je t'ai loué quelques heures, quelques jours près de moi. ce sont, ce soir, les dernières fois que j'y pense. qui j'y accorde une seconde intense. je pends nos idéaux, je les accroche sur ton wall, sur ton board-walk. dessine-moi une carte, une carte du ciel. dessine-moi, les gens, les horribles petits gens tout petits. et..
emporte-toi loin de moi. et n'oublie surtout pas que l'élan qui t'emmene ne me connaît pas, ne te connaît pas. perds-toi, use tes plans et lance-les loin. plus loin.

tu sais, il n'y a rien d'autre de plus beaux que l'imaginaire. tu sais il n'y a rien de plus sensé que nos délires. tu ne sais rien, et moi non plus. je sais pas vraiment ce que tu veux. je veux te parler. je te suis, je t'oublie, je rit. parce que c'est joli, parce que je t'hait.

Pardonne-les, je m'étale. we are just fuckin Animals.

merci.



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# Gepost op woensdag 25 november 2009, 23u37

À tous ces gens qui n'ont pas eu le temps de comprendre...

Quand le concept dépasse notre réalité, il faut réagir rationnellement. Il y a quelque chose au fond de mes gestes, il y a un espoir, un but. Sans savoir réellement quels-sont les fondements de toutes ces envies. Je t'attendrai, toi.

Je t'éternellerai dans l'univers et m'accrocherai à tes jeux de mots. J'atténuerai tes paroles brodé de noir, et j'oublierai tes attaques. À ce monde que tu n'as pas, à ces chansons que tu aurais écrites, à toutes ces personnes auxquelles tu auras donné cette façon de voir le moment présent, à toi et uniquement toi.


This is the morning of my life.

C'est le réveil, c'est l'oubli du rêve. J'ouvre les yeux, paralysée du temps. Je ne peux pas bouger, et j'aimerais bien ne plus jamais pouvoir bouger. Il est 13h21, et je m'ennuie de ces gens que j'aime. (Mais ou étais-tu avant aujourd'hui? Qui était tu avant-hier? Ne t'avais pas déjà rencontré dans mes délires?) Je fais mine de frapper le radio, l'intensité du moment est incroyablement drôle, presque ridicule. Les pieds sur le parquet glacial, je n'ose pas regarder nulle part. Ça sent le café chaud, et ça pue le matin, jaunâtre, l'éclairage pète ma bulle. Ma bulle de rêves. Je dois retrouver les images de tes phalanges dans ma mémoire, cette petite disquette d'émotions. Je dois, et le verbe devoir me donne le goût de t'éliminer. Ton absence s'est démarquée de mes actes. This is the morning of my life. Tu vois, moi je ne sais pas la date, moi je ne sais pas ce qu'est l'Élément premier, moi je ne sais pas. Je ne sais pas ce que je serai, je sais que je m'en veux. Comment parvenir à cette perfection? Comment parvenir à penser en bougeant? Je ne veux plus de rêves, je les rejette. Par éducation, par déni de mes envies. Toi, avançant en rêvant, toi qui est loin, que vois-tu en me regardant?
Tu manques à mes journées de spectacle.
À tous ces gens qui n’ont pas eu le temps de comprendre…
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# Gepost op maandag 12 oktober 2009, 16u21

Un être (mis) à part.

Mes riades ne sont plus ce qu'elles étaient, mes sourires ne sont que des impacts volontaires et mes larmes ne font qu'éparpiller mon âme dans le Fleuve, le si grand et long et large fleuve... Je suis devenue un verbe d'état, un constant État de nostalgie. Les idéaux. Idées oh! Oh les bonnes idées Mademoiselle. -Puis-je y jeter un coup d'½il?-

Les scandales lancés délicatement un par un, qu'il enregistre dans son Walkman pour détruire, et puis reconstruire à sa douce convenance. De loin, il contrôle mes mains. Il n'y a plus d'espace temps, ni d'occupation. Nous ne sommes qu'une simple et unique série d'évènements, les plus cocasses soient-ils... Nous ne sommes qu'un éternel instant présent, qui avance, qui coure vers les autres. Cette belle petite division. C'est pourquoi son pouvoir m'est maintenant destiné, a perpétué l'impact d'un fou, ''d'un malade de la vie'', comme je l'aurais si bien désigné Avant. À l'intérieur de Corine Roussin, nous sommes à l'an 0 après J-C. Chacun trouve son J-C...

En attente. LA FIN. La fin n'est pas proche, elle ne fait que se dérouler, comme un tapis rouge, sur le reste des temps. C'est la régression? Et alors... On voudrait tous sauver la planète. Oui, mais de quoi? Infini, qui ne finira pas. Qui finira dans un trou noir, un trou à idéaux d'ados, que j'aime, que j'incline devant son image.

Tout le monde regarde les étoiles, et c'est bien le seul lien qui m'unit à ses yeux. Cela me semble puéril, et c'est donc pour cela que j'ai inauguré mon pèlerinage dans le ciel. La fée des étoiles connait toutes mes habitudes, et tous mes défauts, elle me joue des tours, malgré elle.

Profondément émue.
...
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# Gepost op donderdag 17 september 2009, 23u57

La fuite.

La fuite.
*********Je vois mal, j'ai les yeux cachés par tes avis. Ton image m'éloigne de la réalité. Tu m'oublie dans ton rêve. Je cherche toute la nuit et ce que je trouve ne sont que des souvenirs qui s'effacent lentement.

Tu avais un surnom et un regard. Ton parfum me déroutait et le reste, on ne le remarquait jamais. Je te cherchais dans les allées, je ne te trouvais jamais. J'ai joué à un jeu d'excessive, je me suis trop donnée.

Et tu reviens de temps en temps. J'ai peur de le montrer, des barrières retiennent mes mains qui partent dans le vide. Je respire en m'étouffant quand j'y pense. Je le ressens, je voit tout sur moi. J'ai le corps défraîchi et les yeux éclairés, je suis à plat ventre sur le plancher de la salle de bain. Goûte par goûte, je fais peur à voir, d'après les dernières nouvelles. Et tout ce qu'on a été s'est effacé. Nos bouches sont sèches et je n'ai rien préparé. Dehors, il fait bon et je n'aii même pas remarqué. L'hiver refrappe nos os dégelés et je ris. J'ai touché au fond, je crois bien. Mes phalanges frémissent quand elles sentent le besoin de bouger. Je cours vers le fond du métro, juste pour te revoir une dernière fois, à travers des yeux qui mentent. Des vitres qui bougent vite.

J'apprécie un rien dans nos visages, et je le remarque. Les wagons divaguent avec le temps qui défile devant nous. Allongée sur banc, je me sens mieux de voir que le ciel demeure de la même couleur. Je cherche à comprendre, à trouver quelque chose à analyser. Malheureusement, je ne vois plus rien, l'image devient floue. Tout est interprétation dans nos vies, rien ne remarque la mienne. Je voulais me trouver dans autre chose, mais un jour tu m'as enlevé cette envie. L'envie de voir ce qu'il y a, ailleurs.

Maintenant, tu me suis dans ma fuite.

Je voulais bousculer le bonheur, lui rendre son compte. Mettre ses envies à l'heure. Mieux vaut l'illusion de l'instant que celui de toute une vie. Les mensonges se sont affaiblis, un jour de nuit. Nous nous sommes égarés chez moi. Et plus tard, j'enviais ma vie. Tant mieux, il se faisait tard et j'avais fermés les paupières tôt. Lâche, c'est ce qu'on comprendra. Je n'avais rien à craindre, les bras des autres avaient réussi à m'éteindre. La chaleur, étreinte par mes ambitions, m'a rassuré, bizarrement. Je me sentais bien mais malgré tout, je ne pouvais pas cacher mon personnage.


On dira de moi demain ;
Ça augmente dans sa face comme si elle avait été rongée par son passé.
Ça se multiplie jusqu'à ce qu'elle aie du mal à nous entendre.
J'ai peur parce que ça déteint sur mes yeux déjà peints.


Je suis vide de mots, je n'ai qu'à fermer les yeux pour le voir. Les autres sont loin, les autres c'est des rêves qui partent vites, qu'on voit seulement quand on le veut bien. Le reste c'est nous-même qui l'inventons. J'invente un monde qui n'existe pas.

Je souffre pour rien car il ne reste que moi ici.



-Aimer c'est se choisir quelqu'un
et se faire prendre par lui.


[ Réjean Ducharme ] Extrait de L'avalée des avalés


**********Je commence ma nouveauté, je renaît. Tu m'as fermé cet après-midi. Après tout, on m'a dit que ce n'était qu'une étape, une partie du chemin a résisté, à ne pas s'enfoncer dans le ventre comme un poignard ensanglanté. Je m'éloigne à des lumières, ruisselantes sur tes pupilles dorées par le souffle des rumeurs montréalaises, elle est dilatée. On attrape l'air en se voyant. Je ne peux pas parler à cette deuxième personne. Faute d'âges, de principes et de «gutts», si on appelle ça comme ça. Je sais qu'on se comprend, je vais te le dire dans mon ½il et tu comprendra. Pourtant je passe de bonnes heures a voir le monde plongé dans la nature humaine. Dans tous les méfaits accomplis, dans les horripilations qui l'entourent. Lentement, je me glisse en eux, j'ai perdu le sens de la raison. Tous me dégoûte dans ce petit Babel, dans ce monde des mers frustrées. Dans ce monde où personne ne se trouve, exporté d'un continent à l'autre, jeté par dessus les océans dans des projectiles invisibles. Planète de personne, île immobile. Mais il y a son ½il inconnu, que je ne reverrai jamais.

Je l'ai dit tentôt, je le cris. La vie trouve sa place. Et je claque la porte tout en faisant mes habitudes. Je claque de l'intérieur, ça ne gèlera pas cette fois-ci. Je pense attrapé les prochaines chances, au lieu de m'arrêter à cette chose. Veste de protection ,enviante de sons, c'est un oubli de matériel, cette fois-ci. Son enveloppe a été laissé de côté. Elle est bien moins compliqué, on opte pou la facilité et on rêve de proximité.

Un ½il qui me frappa, un seul. Comme une illumination après ton ouragan. Pas un regard mais bien un ½il. Un signe de la main, un ½il qui tombe dans le mien. Me cogne le c½ur. Je pose mes mots sur sa main qui avait quitté le poteau, sa chaleur m'entend, oui c'est autre chose cette fois-ci. Je crois que mon esprit est en fuite. Je crois que tu commences à t'essouffler, enfin un peu. Puisque tu ne comprendras jamais ce que tu es. Et que ce sera pareil pour tous les gens comme moi qui auront cru en toi, qui auront voulu te démontrer de quoi aurait tu été digne. La normalité n'existe pas, mais l'absurde dépasse nos capacités. N'importe quoi, elle raconte.

Je n'ai qu'à fermer les yeux pour voir à quel point je suis seule, oui. Je me réconforte de voir nos vies se tranchées, je cours encore pourtant.

Il ne venait pas de loin, non il habitait tout près. Il aurait bien fallu le rencontrer avant, l'½il, le différent dans ma routine. Je tue les derniers mots, ceux que j'ai tant relu, avant eau dans l'âme. Flotteuse sur ton ouverture sur le monde. La gare est vide. C'est le temps de la page tournée, l'heure du suicide prématuré. Celui là, que nous aimons tant et qui ne paraîtra pas. Qui n'apparaîtra pas.

# Gepost op donderdag 01 mei 2008, 19u04

Gewijzigd op vrijdag 02 mei 2008, 22u41

De l'insomnie en petits pots.

Attendre.Attendre.Attendre.Attendre.Attendre.Attendre.Attendre.Attendre.Pause mental de la conscience, tirer le bon levier, trouver un moment le plus exquis possible. ATTENDRIR: Se procurer de l'émoi.

Ne généralisons pas, mobilisons-nous!



Pour affronter n'importe quoi, on a besoin de rien d'autre que cette illusion, de temps en temps, que notre vie importe à quelqu'un qui ne nous connaît pas.


-Monique Proulx

Les textes précédents le Mercredi 2 Septembre 2009 peuvent être approuvés.
Thanks a lot lot lot
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# Gepost op dinsdag 01 september 2009, 23u04

Gewijzigd op donderdag 03 september 2009, 07u52

Quand les rêves finissent:

Quand les rêves finissent:
Je suis donc tu es. Je suis ce que tu as été. Tu as été ce que j'aurais voulu être. Tu es donc le dernier des Vivants, et cela m'émeut. Je n'ai pas peur, je suis certaine qu'il y a une vérité. Une inspiration indescriptible me frappe le cerveau gauche, chaque fois, chaque coup de noir dans mes yeux, m'étrangle l'estomac. Je suis ce que tu es, je suis cet être. S'enfuir, la solution facile, la solution ultime. Me voilà face au moment présent, à la veille d'un très grand voyage, d'un dernier départ. Je n'ai ni fait mes Adieux, ni mes Bonjour.. Je suis comme ça, quand j'arrive à quelque part, personne ne le sait et tout le monde s'en mêlent. C'est le temps que tu rattrapes, c'est dans le mien que tu craches. J'aurais beau pleurer de joie à tes pieds, j'aurais beau te crier toutes les insultes du monde, tu sourirais, bêtement. Yeux noirs, vides et étincelants.

Je goûte un goût amer et unique, je goûte à l'inconnu le plus près de moi.
Je sens des odeurs familières, des odeurs d'oubli et de délaissement.
Je touche à la rudesse de sa douceur, et j'arpente lentement les ombres qu'il projette.
J'entends un cognement de coeur pompant avec maladresse
( Pam,pam.....Pam,...pam.........PPAMPAM...)
En somme, je vois tout ce que je n'ai jamais vu.

La fin d'un monde. Ce n'est pas encore la fin du monde.

Tu m'inspires, tu m'aspires, il n'y a rien de pire.

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# Gepost op donderdag 20 augustus 2009, 01u27

Gewijzigd op maandag 24 augustus 2009, 00u30

Un jour, je n'existerai plus

Tu t'entremêles et tu restes enfermée
Et tes sens te disent que tu veux t'en aller
Et leurs rires résonnent, et le mal s'emplifie
Car leurs rimes te suivent et deviennent ta routine

Car la vie est ailleurs
Dans un âge lyrique
Et tes peines s'enfuient
Tes tristesses se dissipent
Car la vie est ailleurs
Et ton amour subsiste
Pour un sourire, un songe
Qui feront qu'il existe

Tu t'entremêle et tu reste enfermée
Car tes songes te disent que tu es mieux ainsi
Et le monde t'inspire ce que tu redoutais
Car les peines des plaisirs tu aimes mieux éviter

*Coeur de Pirate
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# Gepost op zondag 26 juli 2009, 02u51

Gewijzigd op maandag 03 augustus 2009, 01u23

Il est très attachant de voir le visage des gens se transformé en miroir.

 Il est très attachant de voir le visage des gens se transformé en miroir.
Faire Erase pour oublier la joie d'être naïve et sans importance aux yeux des autres. Je me surprend aujourd'hui, a versé des gouttes de nostalgie sur des photos qui n'ont plus aucun sens. Partir à la rencontre de ce petit être qui m'appartenait tellement, ce petit jouet rigolo que j'étais, croqué dans ces pommes et avoir les yeux rougis cette fois-ci par le clore, l'autre fois par la déception de ne pas avoir rencontré un idole d'enfant.
Il m'arrive quelquefois de nagé dans une sorte de délire. Je me demande si c'est normal, la réponse est oui-non. Mais je ne peux m'empêcher de sourire en coin, car c'est ce que je nomme la Communauté ( non pas de sectes ici lol. ) sait de quoi il est en est question. Et puis, je sais que le fait de traduire ce sentiment en texte ici , en SOS merdique a un je-ne-sais quel public semble puéril et à quelques millimètres de la connerie, mais il m'est insensé de garder tout ça là, juste là , entre ma gorge et mes dents. Non c'est trop Ark, trop ridicule, trop tout. Non. Je voudrais fuir. (Fuir pour aller où? Chez qui, avec qui et pour qui..? Pour rendre fou le peu de monde que je (sous) tiens?)


La rencontre,

c'est le meilleur chapitre de ma vie, le meilleur de nos vies. La rencontre, ce titre géant affiché dans tous vos cerveaux, comme Avant-première. Il arrive parfois, que je sois émue par des personnes qui ne m'ont rien fait, et qui ne sont même pas intéressé à me Rencontrer. Il m'arrive souvent de forcer le hasard, il m'arrive de supplier des yeux ce public invisible. Cet image que je lance comme une balle me fait grandement rire, et le rire, bouclier contre la peur ( ou même peur transformée ) ne m'avance à rien , mais creuse le fossé entre moi et les autres. Il est très attachant de voir le visage des gens se transformé en miroir. C'est fou, complètement déglingué, de penser à tous les jours, a une certaine place que nous devons nous faire dans l'univers. Je ne sais si ce cas frôle la démence. NE surtout PAS affronté ces visages qui me marquent me que je cache virtuellement pour les oublier. Est-ce vraiment ce que ce petit enfant, là en haut, maintenant traduit en Langage universel ADSL 0,002 Mégapixels, voulait?

Je ne peux m'empêcher de voir vos petits yeux pétillés. Je suis vivante, tout comme vous.
( Et ne te dit surtout pas, mon vieux, ma vieille, que je me pose trop de questions, car si c'est le cas, vous avez lu trop de lignes. Mais je vous aime, malgré notre innocence. )
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# Gepost op dinsdag 14 juli 2009, 22u56

Gewijzigd op woensdag 15 juli 2009, 12u18

C'est comme entrer dans un aéroport sans trop savoir le numéro de son vol.

La poudre traine dernière nous sur Jean-Brillant, et nous oublions. . Le bateau a crée ses propres morts. On oubliait un peu nos mémoires, elles avaient mieux à faire. On voyait la fin à l'extrême, on rêvait d'un Cégep parfait, ou tous les rêves seraient prit en considération . On a usé les locaux, barbouillé les bureaux..

Hey qu'on va s'ennuyer... Mais la peur se cache derrière nos mots. La peur d'un monde à mordre et à 'affronter'. On a essayer de nous remmetre un résumé du monde entre les deux paumes, des formules sur les pieds et dans la tête... On s'est forcé placer un slogan, une image.

BREF, terminer plus besoin de chialer..
Plus rien pour appuyer tes affrontements, plus rien pour s'échapper du système. Plus de place pour tes fous rires, ni pour tes larmes.

Cette journée là, le pied que j'ai mit là, les feuilles oranges qui tournent dans la cour, le toit trop haut, soudain, les labos , l'odeur qui survole les cages d'escaliers.Et tout ça pour soi, pour nous. Pendant quelques années on s'est enroulé dans l'idée qu'il n'y avait que nous de vraiment là, et personne d'autre. Mais non, cela tire à sa fin.

Demain, c'est le dernier jour, et je suis bizzarement persuadée qu'il n'y aura rien de changer. L'aréoport que j'ai hait est imprimé sur moi...
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# Gepost op woensdag 10 juni 2009, 22u31

Gewijzigd op vrijdag 14 augustus 2009, 09u08

Le briquet

Qui me laisse sans mots?

Vous le savez ; on essaie de faire sa simple, mais la vie continue de nous suivre sur l'infime petit fil qui nous y tient. C'est comme tourner autour de rien. Je ne pourrais jamais recommencer, là, je suis déjà partie. Et de toute façon, derrière, il n'y a plus de portes. Les doutes me montent aux lèvres, car je ne sais comment déposer mes émotions. Tranquillement, le goût de la solitude m'envahit. Ce moment jouissif entre l'éveil et les autres. Recommencer à penser, je ne suis pas vraiment là. Et je vois de plus en plus loin, c'est intrépide.




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# Gepost op vrijdag 06 maart 2009, 00u46