C'est comme entrer dans un aéroport sans trop savoir le numéro de son vol.

La poudre traine dernière nous sur Jean-Brillant, et nous oublions. . Le bateau a crée ses propres morts. On oubliait un peu nos mémoires, elles avaient mieux à faire. On voyait la fin à l'extrême, on rêvait d'un Cégep parfait, ou tous les rêves seraient prit en considération . On a usé les locaux, barbouillé les bureaux..

Hey qu'on va s'ennuyer... Mais la peur se cache derrière nos mots. La peur d'un monde à mordre et à 'affronter'. On a essayer de nous remmetre un résumé du monde entre les deux paumes, des formules sur les pieds et dans la tête... On s'est forcé placer un slogan, une image.

BREF, terminer plus besoin de chialer..
Plus rien pour appuyer tes affrontements, plus rien pour s'échapper du système. Plus de place pour tes fous rires, ni pour tes larmes.

Cette journée là, le pied que j'ai mit là, les feuilles oranges qui tournent dans la cour Saint-Louis, le toit trop haut, soudain, les labos , l'odeur qui survole les cages d'escaliers.Et tout ça pour soi, pour nous. Pendant quelques années on s'est enroulé dans l'idée qu'il n'y avait que nous de vraiment là, et personne d'autre. Mais non, cela tire à sa fin.

Demain, c'est le dernier jour, et je suis bizzarement persuadée qu'il n'y aura rien de changer. L'aréoport que j'ai hait est imprimé sur moi...
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# Posté le mercredi 10 juin 2009 22:31

Le briquet

Qui me laisse sans mots?

Vous le savez ; on essaie de faire sa simple, mais la vie continue de nous suivre sur l'infime petit fil qui nous y tient. C'est comme tourner autour de rien. Je ne pourrais jamais recommencer, là, je suis déjà partie. Et de toute façon, derrière, il n'y a plus de portes. Les doutes me montent aux lèvres, car je ne sais comment déposer mes émotions. Tranquillement, le goût de la solitude m'envahit. Ce moment jouissif entre l'éveil et les autres. Recommencer à penser, je ne suis pas vraiment là. Et je vois de plus en plus loin, c'est intrépide.




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# Posté le vendredi 06 mars 2009 00:46

Cause it's all just the same at the end of the day.



Sing a sad song
In a lonely place
Try to put a word in for me
It's been so long
Since I found this place
You better put in two or three
We as people, are just walking 'round
Our heads are firmly fixed in the ground
What we don't see
Well it can't be real
What we don't touch we cannot feel

Where we're living in this town
The sun is coming up and it's going down
But it's all just the same at the end of the day
And we cheat and we lie
Nobody says it's wrong
So we don't ask why
Cause it's all just the same at the end of the day
We're throwing it all away at the end of the day

If you need it
Something I can give
I know I'd help you if I can
If your honest and you say that you did
You know that I would give you my hand
Or a sad song
In a lonely place
I'll try to put a word in for you
Need a shoulder? well if that's the case
You know there's nothing I wouldn't do


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# Posté le mercredi 25 février 2009 17:43

et au milieu de tout ça.

Il y a l'élan que l'on allume,
Le temps qui se consume ;
Il y a dans mes yeux, qui brillent,
Le vaste océan de tes pupilles ;
Il y a dans l'air, par moment,
Ce léger souffle séduisant ;
Peut-on rester débutant,
Apprivoiser, ses nerfs.
Il y a des hommes si souriants,
D'autres aux allures de révolver.

Avec dans l'air, par moment,
Ce léger souffle séduisant ;
Peut-on rester débutant,
Apprivoiser, ses nerfs

-Louise Attaque




Étape par étape, le jour amplifie la beauté de ce moment. Comme une nouveauté adaptée à la vie parfaite. C'est joli de loin, invraisemblablement ressemblant à mes envies, mais j'ai toujours peur de l'approcher. La force que me donne cette action est démesurée. Calculer mon chemin, j'en suis devenu dépendante. Comme si les yeux dans les miens, on pourrait les déplacé à dans un endroit méconnu. Je m'émeus de ne plus pouvoir décrire le moment, pour laisser place au futur. Nos c½urs maintenant appuyés drôlement l'un sur l'autre. Mon envie de faire battre mon c½ur contre ta peur est émergente. C'est beau, c'est émouvant. Et il y a aussi ce donc je n'avais pas parlé dans la simplicité directe des journées. C'est un aimant, une sorte de bataille entre présence et fiction, entre guerre et laisser-aller, entre des pupilles et un vide, néant... Un jeu humoristique qui me satisfait au présent, auquel je m'abaisse, en faisant semblant de rien. L'ingéniosité de cette décision est minime car, un rôle finit toujours par nous rattraper. Dans une foule, dans une énorme société, les liens perdus me ternissent le visage. L'oubli de cette parcelle d'images qu'il nous reste de ces années d'inconscience me force à me relever rapidement et surtout ; À te regarder là, droit dans la vague noire, poussant un faible cri assourdi, fixant ton ex-faiblesse et ta nouvelle confiance. Droite, ne ressentant plus de désir d'assoupir mes pleurs, je ris aux éclats. Car entre ce rien qui me sépare de l'absolu, je ne vois qu'une compréhension silencieuse des alentours... Je ne comprends rien, je ne suis que moi, et bizarrement, je t'apprécie.
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# Posté le samedi 21 février 2009 14:05
Modifié le dimanche 22 février 2009 08:54